Modem Paris 5ème

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vendredi, avril 8 2011

Paris vu de la Tour Saint-Jacques

Aller sur le site de la Mairie de Paris ou cliquez directement sur cette photo pour la voir en grand :

vue_tour_st_jacques.jpg

jeudi, mars 31 2011

Jean-Pierre Mocky s'offre le cinema Action Ecoles

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Le 30 mars a sonné le glas de l'Action Ecoles. Depuis son ouverture, en 1977, au coeur du Quartier latin, à Paris, ce cinéma montrait les films de Welles, Capra, Renoir, Antonioni, Fellini, Blake Edwards... Ses deux écrans ne vont pas disparaître mais ils changent de nom et de propriétaire. Le 30 mars, Jean-Marie Rodon a cédé les clés au cinéaste Jean-Pierre Mocky, qui va rebaptiser le lieu Le Desperado. Mocky explique : "Les cinéastes indépendants qui vivent pour le septième art sont des desperados et rien d'autre. Mais le desperado a toujours de l'espoir, tout desperado qu'il soit."

Pour lire la suite : lemonde.fr

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mercredi, février 9 2011

LeMonde.fr : Législatives : Jean Tiberi prêt à accueillir François Fillon

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LEMONDE.FR | 09.02.11 | 20h19 • Mis à jour le 09.02.11 | 20h19
Lien vers l'article sur LeMonde.fr

Dominique Tiberi, fils de Jean Tiberi, député-maire (UMP) du 5e arrondissement de Paris, a été nommé le 19 janvier contrôleur général économique et financier. Adjoint au maire du 5e arrondissement, chargé des commerçants, du sport et de la jeunesse, Dominique Tiberi rejoint le contrôle général de Bercy, le plus important corps d'audit, de contrôle et de conseil du ministère de l'économie et des finances.

Le contrôle général de Bercy a pour mission d'analyser les risques et d'évaluer les performances des organismes où l'Etat a des intérêts majoritaires. L'institution est souvent composée de "grands commis de l'Etat, qui ont commencé leur carrière en sortant de l'ENA pour la poursuivre jusqu'à une direction centrale d'administration, y terminent honorablement leur carrière", indique un ancien haut fonctionnaire de Bercy. "Mais le contrôle général s'autorise également à intégrer d'autres profils", précise-t-il.

...

PARACHUTAGE

C'est sur le territoire de la seconde circonscription de Paris, imperdable pour la droite, que l'UMP verrait bien son favori s'installer. Jean Tiberi, député sortant, condamné en première instance à une peine d'inéligibilité pour fraude électorale – condamnation actuellement en appel – , est prêt à renoncer à un nouveau mandat si, et seulement si, François Fillon lui succède.

...

Eric Nunès

Lien vers l'article sur LeMonde.fr

mercredi, janvier 19 2011

Dominique Tiberi nommé contrôleur général économique et financier

Voila le verbatim de l'AFP, je vous laisse libre d'imaginer les répercutions possibles sur les prochaines élections et de les partager en commentaire de ce poste :

Dominique Tiberi nommé contrôleur général économique et financier
19/01/2011 18h11 - CONSEIL-MINISTRES-COLLECTIVITÉS-PARTIS-UMP-FINANCE - Monde (FRS) - AFP

PARIS, 19 janvier 2011 (AFP) - Dominique Tiberi, fils du maire du Ve arrondissement de Paris Jean Tiberi, a été nommé mercredi en Conseil des ministres contrôleur général économique et financier.

Le compte rendu du Conseil des ministres précise que M. Tiberi a été nommé sur proposition de la ministre de l'Economie Christine Lagarde et du ministre du Budget François Baroin.

Dominique Tiberi est actuellement maire adjoint UMP dans le Ve chargé de la jeunesse, des sports, de la sécurité et du commerce.

Il pourrait être candidat à la mairie du Ve pour les municipales de 2014 et succéder ainsi à son père: "Ce n'est pas du tout exclu", a-t-il affirmé mercredi à l'AFP, car "ce serait la continuité de mon engagement" politique.

phi/pr/df

© 1994-2010 Agence France-Presse

dimanche, octobre 17 2010

Débat sur l’aménagement des bords de Seine : bientôt dans le 5e

Vous le savez sans doute, nous sommes dans une phase de consultation publique concernant l’aménagement des voies sur berges. C'est sans doute le plus gros chantier du second mandat du Maire Delanoe. Une de ces réunions se tiendra le 9 novembre à la Mairie du 5e.

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(Un exemple de rendu d'artiste pour le port de Solferino)

Le projet complet peut etre consulté sur bergesdeseine.paris.fr. Pour faire très court, il se résume en 3 points :

  • La voie sur berge rive droite ralentie, avec des reports de circulation sur le bd St Germain. Passer de l'autoroute au boulevard.
  • Une partie de la voie sur berge rive gauche rendue piétonne, avec des reports sur Rivoli.
  • De nombreux aménagements, cafés, barges, ... dans le style rive gauche 5e-13e.

Si vous vous en tenez à la situation du 5e, nous garderons les berges que nous avons mais recevrons une partie de trafic qui passe par la rive droite. Mais à l’échelle de Paris il s'agit de redonner une partie de cet espace autoroutier aux piétons et vélos et d'assurer une continuité des déplacements doux rive gauche. Le Mouvement Démocrate avait fortement défendu cette approche lors des précédentes municipales, maintenant reprise par la majorité socialiste.

Alors que ce projet aura des effets énormes sur la circulation auto-moto, cet aspect n'est que peu pris en compte dans le projet actuel et sa communication. Ceci irrite une partie de la population, et ce projet comme beaucoup d'autres est parti pour être politiquement clivant. C'est bien dommage.

Vous pouvez lire sur ce sujet les position de Jean-François Martins, conseiller de Paris du Mouvement Démocrate : ICI et ICI

jeudi, septembre 30 2010

Tarifs des cantines : le point

La nouvelle grille des tarifs des cantines a été votée en Conseil de Paris il y a peu, mais certains maires UMP l'ont refusé. S'en suivent deux recours de M Delanoë, qui est débouté.

Résumé :

  • Position de JF Martins, conseiller de Paris du Mouvement Democrate : "Avec 8 tranches de quotient familial et un prix par repas de 0,13 centimes à 5€, cette nouvelle politique tarifaire harmonise les prix des repas entre tous les arrondissements qui jusqu’à présent, de manière peu justifiable, avaient des politiques tarifaires différentes. En harmonisant les tarifs entre tous les arrondissements, c’est l’unité de Paris qui est réaffirmé et la solidarité entre tous les parisiens à nouveau rappelée." Son intervention en intégralité ici
  • Position des maires UMP du Ier Jean-François Legaret et du Ve Jean Tiberi : ils ont décidé de l'appliquer.
  • Position des autres maires UMP : Les maires de cinq arrondissements (VIe, VIIIe, XVe, XVIe, XVIIe) refusent depuis la rentrée d'appliquer cette nouvelle grille, jugeant qu'elle pénalise les classes moyennes et qu'elle rogne sur leurs prérogatives locales.
  • Position de M Delanoë : ( disponible ici ) a regretté que cette mesure "qui permet à 65% des familles parisiennes de voir la facture de cantine de leurs enfants baisser" soit "interdite aux seules familles des VIe, VIIIe, XVe, XVIe et XVIIe".

Presse :

lundi, septembre 20 2010

Copenhague : pouvoir raisonné et pistes séparées font des citoyens heureux

Billet posté sur le blog de Jean-François Martins, qui représente le Mouvement Démocrate au Conseil de Paris

J’ai la chance d’aller visiter assez souvent nos voisins nordiques, et Jean-François m’a proposé de comparer leur vision du vélo avec la notre. Pas que le vélo soit une fin en soi, mais c’est un très bon moyen de parler urbanisme, économie et même démocratie. Donc cap sur Copenhague !

Cote clichés : Les Danois paient des impôts records mais maintiennent un budget équilibré avec des politiques sociales efficaces. Ils allient sobriété, éthique publique et sens du consensus. Pour la petite sirène par contre, c’est a Shanghai qu’il faut aller pour succomber à ses charmes le temps de l’exposition universelle.

Copenhague est une ville d’à peine plus d’un million d’habitants, aérée par des étendues d’eau et des parcs. Un centre historique situé sur une ile est relié par des ponts et bras à une banlieue assez étalée. Comme paris et sa banlieue. Et comme Paris ils tentent d’allier douceur de vivre, tourisme et efficacité au quotidien.

Les murs font ils les bons voisins ?

Mais la différence avec Paris saute aux yeux : se déplacer est beaucoup moins stressant quel que soit le mode et la ville est agréable bien au delà du centre, même lorsque la densité est forte.

Les grands axes sont divisés en trois tiers : piéton, vélo et motorisés avec une marche entre chaque espace. Les parkings à vélos occupent une grande partie des places et trottoirs. Bien sur la part de la ville consacrée à la voiture est réduite et le cœur des pâtés de maison est souvent un jardin local. Mais il s’agit plus de compartimenter que de réduire la place de la voiture.

Lorsque la mairie de Paris parle de “partager la ville”, cela se traduit en pratique par un partage de la voirie. Une piste cyclable est peinte sur la voie, poussant les voitures à réduire la vitesse (en théorie). En pratique cela crée un danger physique et un stress pour tous. A Copenhague les voitures sont d’un coté, les vélos-piétons d’un autre, et une marche entre les deux. Et dans les intersections, des bandes bleues délimitent les territoires et les voitures ne coupent pas le chemin des vélos.

Tranquillité et sécurité pour tous.

Pour généraliser, la ou le Parisien est soit dans son appartement, soit dans un espace publique unique “sauvage”, le Copenhagais passe de compartiments en compartiments. Il a son pâté de maison avec son jardin, puis un micro quartier sans axe routier, puis la piste séparée des voitures avec ses congénères cyclistes. Il se sent au final partout chez lui et ouvert aux autres. Le “partage de la ville” ne lui est pas imposé, il se fait naturellement et avec mesure.

Je ne sais pas si les murs de Robert Frost font de bons voisins, mais les pistes cyclables séparées font des citoyens heureux.

Vélo bobo ou vélo transport ?

Les Danois sont tous des cyclistes. Pour eux le vélo est avant tout un moyen de transport efficace permettant de couvrir de longues distances maison-travail (20km dans la journée ne pose aucun problème), et accessoirement de faire des micros trajets urbains (courses, école). Pour les longues distances, ils ont de grands axes avec des voies cyclables larges, sures et rapides. Pour les trajets locaux, les zones piétonnes “de rencontre” font un centre ville agréable, alors que le jumelage piste-trottoir qui pousse à des arrêts fréquents vivifie le commerce local bien au delà du centre.

A Paris le vélo est surtout compris comme un moyen de “domestiquer” le centre. Il est donc devenu un outil pour “bobos” qui ont la chance de n’avoir que de courtes distances a parcourir, ou une nouvelle arène pour jeunes en mal de corrida urbaine (Note : je suis un bobo et je fais 22km de vélo-corrida à paris+couronne par jour). Nous avons donc surtout des zones piétonnes et de rencontre. Comme il est en pratique impossible de mettre un enfant sur un siège ou de conduire un vélo-cargo dans Paris en sécurité, les courses et l’école ne peuvent se faire en vélo.

Vélos partages

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Le cas du partage de vélo est lui aussi assez révélateur. Les Danois trouvent que le pouvoir public doit avant tout se focaliser sur les services publics essentiels et assurer leur qualité : sante, retraite, chômage, infrastructures. Ce qu’ils font très bien. Le seul service de vélo partagé est une initiative privée financée essentiellement par la pub et destinée aux touristes. Ces quelques milliers de “tourist bikes” sont rudimentaires et disponibles à volonté comme n’importe quel caddie de supermarché pour l’équivalent de 3 euros. Ils n’ont pas la prétention d’offrir un service public ou d’aller concurrencer des services de location privés. A Paris par contre, un partenariat alambiqué dont les Parisiens n’ont pas encore compris tous les tenants mélange effets de comm et paiements dans les deux sens, pseudo service public contre monopole sans contrepartie sur les panneaux de pubs. Un mélange des genres typiquement Français qui ferait bondir les Danois (et l’essentiel des peuples du nord avec).

Alors que faire ?

Lorsque je dis que je vais au travail en vélo, la réplique immédiate est trois fois sur quatre : “ca serait pratique mais mais j’ose pas, c’est trop dangereux”. Et ils pointent parfaitement le problème.

L’Ile-de-France a un problème de transport, et de certains cas pourraient être améliorés par le développement du vélo comme mode de TRANSPORT populaire. Le RER restera toujours nécessaire pour celui qui habite les Tarterets et travaille à Paris. Mais un humain moyen peut faire ses 20km par jour sans problème sur des voies sures et rapides à la Danoise. Toute la couronne nord aurait donc le centre de Paris a portée sans utiliser la ligne 13 par exemple. Les trajets banlieue-banlieue, qui demandent typiquement des changements multiples, sont beaucoup plus faciles si on incorpore jusqu’à 15km A/R de vélo. En clair voir le vélo comme un outil au service de tout le peuple et pas comme un symbole de gentrification.

La situation est tellement chaotique dans les transports publics que le vélo décollerait immédiatement si les infrastructures étaient là. L’effort et la météo, le francilien en fait son affaire, le Danois fait bien pire.

De 50cm de peinture à 2m avec marche

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Pour la partie centre ville, ses zones piétonnes de rencontre et ses vélos pour touristes, nous sommes déjà bien couverts. Encore faut il remettre le velib à sa place : pas un service public mais une opération de communication utile pour initier le débat et satisfaire les touristes ou utilisateurs occasionnels. Pour les voies à vélo par contre, elles sont très rares et non connectées entre elles. La situation est encore pire lorsque vous avez à traverser le periph. La priorité #1 doit clairement aller à la mise en place de voies dédiées larges, séparées par un trottoir et non interrompues. Leur orientation doit permettre de délester les axes banlieue-paris et créer des liens entre les banlieues.

L’investissement public devrait se concentrer dans des infrastructures au service de la population dans son ensemble. Les subventions pour vélos électriques ne concernent qu’une minorité de bobos vu leur prix élevés et les endroits ou ils peuvent être réellement utilisés.

Le garage

Une fois que le piéton francilien devient cycliste, il se voit confronte à une dure réalité : ou garer son vélo ? Impossible d’utiliser les parkings à voitures ou motos, et les poteaux sont placés dans le passage des piétons. Ne reste que les barrières, pratiques mais bien insuffisantes. Au bureau, les parkings sont trop souvent interdits aux vélos ou interdisent qu’ils soient fixes. A la maison les copropriétés les bannissent. Deux problèmes qui peuvent être améliorés sans surcout avec une douce pression publique. Une leçon du cas Danois : impossible d’introduire le vélo comme transport populaire sans des racks à vélos omniprésents dans la ville. Il faut être prêt a quelques concessions. Mais les places et trottoir parisiens étant larges, il n’est pas forcement nécessaire de réduire l’espace de parking motorisé. Intéressant au passage de comparer les racks Danois, rudimentaires et économiques, à nos pelles signes Starck et à leurs successeurs.

Réglementation et subventions

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Le tourner à droite est facile a mettre en place, et déjà dans les pratiques à Copenhague. Encore faut il que les voitures n’occupent pas la piste cyclable rejointe. Tourner à droite et délimitations claires des pistes cyclables sont en partie liés.

Les deux roues motorisés, nombreux à Paris et roulant vite doivent clairement être séparés des vélos. Le cycliste est un piéton en mouvement, il en a la fragilité physique et passe entre les deux états fréquemment. La marche entre les vélos et les motorisés est encore plus nécessaire à Paris qu’ailleurs.

A part les infrastructures qui doivent rester la priorité, s’il devait avoir une subvention du privé elle serait régulière, de faible montant et toucher toute la population francilienne pour être efficace. Laisser le choix aux employés de recevoir une “subvention vélo” à la place de la part patronale de la subvention du pass Navigo serait optimal. Le comportementalisme économique nous enseigne que l’argent public est très efficace pour changer les comportements lorsqu’il est donne en petits montants réguliers, directement aux citoyens.

Un label “vélo 365″ établi en commun entre les vendeurs et la région pourrait orienter les franciliens vers des vélos adaptes à la pratique quotidienne : vitesses intégrées au moyeu (ou une seule vitesse), vraies lumières, garde boue et carter de chaine. Ces vélos plus haut de gamme (mais abordables d’occasion) ont en général une durée de vie bien plus longue que les basiques chinois jetables et permettent de développer des services d’entretien et revente locaux, tout en économisant les matériaux.

Un exemple illustrant bien la méthode nordique pour finir : la mairie de Copenhague chercher à pousser ses habitants à utiliser les racks publics à la place des murs. Au lieu de dépenser des sommes faramineuses dans des campagnes de pubs inutiles, ils ont demandé à quelques techniciens de déplacer les vélos égarés vers les racks en effectuant au passage une maintenance gratuite du vélo, histoire de bien sensibiliser les contrevenants. Le mot s’est vite répandu, et le message est passé.

La gentillesse comme arme efficace pour instaurer le changement. Exotique non ?

mercredi, septembre 1 2010

Tarification des cantines : l’irresponsabilité des maires UMP, par JF Martins

Article publié sur le blog de JF Martins, conseiller de Paris du Mouvement Démocrate :

En juin dernier le Conseil de Paris adoptait la nouvelle grille de tarification des cantines. Alors que les tarifs étaient différents d’un arrondissement à l’autre, j’avais soutenu à l’époque cette réforme qui permettait à la fois de supprimer cette inégalité de traitements entre les parisiens et de lisser ces tarifs vers une plus grande justice pour les classes moyennes.

A l’aune des enjeux d’équité, de mixité et d’accès juste à cette restauration que j’ai mentionné nous estimons que cette nouvelle tarification est juste. Nous nous réjouissons en particulier monsieur le maire, des efforts qui ont été fait en direction des classes moyennes, les tranches 3 et 4, dont le taux d’effort antérieur dans un certain nombre d’arrondissement était beaucoup trop élevé. Cette harmonisation vers un taux d’effort autour de 4% nous paraît juste et permet enfin de corriger les distorsions dont les classes moyennes étaient victimes dans un certain nombre d’arrondissement.

Intervention en Conseil de Paris 10 mai 2010

Les maires UMP ont annoncé qu’ils n’appliqueraient pas cette réforme et maintiendraient leurs anciens tarifs. Au delà du soutien que j’apporte à cette nouvelle tarification et donc mon souhait de la voir s’appliquer à tous les parisiens, je juge cette décision aussi irresponsable que malhonnête.

Irresponsable car en tant qu’élus, et a fortiori en tant que maire, nous avons le devoir de respecter la décision publique et les instances démocratiques qui délibèrent. Si les élus eux-mêmes n’appliquent pas la loi (ou les décisions) qu’ils votent, comment demander aux citoyens de la respecter ? Malhonnête, car Paris est une commune une et solidaire, et que le pouvoir que la démocratie de proximité leur confère en tant que maire d’arrondissement n’est en aucun cas un blanc seing de baronnie locale autonome, libre d’appliquer ou non nos règles communes. Essayer de faire croire aux habitants des arrondissements détenus par l’UMP que leurs maires sont des chevaliers blancs courageux qui vont les protéger contre la mairie de paris est donc aussi malhonnête, qu’infondé et clientélistes.

Ne pas appliquer les décisions issues de la démocratie parisienne relève donc de l’irresponsabilité autant que de la pratique politique douteuse. Cette réforme des tarifs de cantine est juste, harmonisée et progressive elle devra donc s’appliquer à tous les parisiens et aucun d’entre eux ne devra être pris en otage par un maire UMP en quête d’un coup politique.

mardi, août 3 2010

Travail le dimanche : La décision inique du préfet ! par Jean-François Martins

jfmartins.jpg

Vous pouvez lire l'original sur le site de JF Martins, conseiller de Paris du Mouvement Démocrate : jfmartins.lesdemocrates.fr

Alors que près de 20% des commerces parisiens sont déjà ouverts le dimanche, le préfecture vient de refuser le plan de zones autorisées pour le travail le dimanche qui avait été adopté par le Conseil de Paris en juin dernier.

Ce plan qui prévoyait de transformer les « Zones Touristiques » en Zone PUCE (Périmètres d’Usage de Consommation Exceptionnelle) permettait de maintenir un niveau d’ouverture d’enseigne élevé dans les lieux touristiques de la capitale tout en garantissant l’indispensable volontariat de la part des salariés.

En refusant une approche mesurée et en faisant le choix d’une déréglementation massive, le préfet glorifie un modèle de société exclusivement basé sur l’argent et la consommation.

Il est fondamental qu’il y ait un jour dans la semaine où on puisse montrer aux enfants qu’il y a autre chose dans la vie que consommer et acheter. Un jour où le verbe « être » soit au dessus du verbe « avoir ». N’en déplaise au président de la République et au préfet, notre société, les valeurs qui la fondent, n’ont pas pour centre ni ultime objectif de consommer. Cette frénésie, n’appartient pas à notre histoire nationale, ni à l’histoire de Paris. L’histoire de la capitale dit même le contraire. Elle place l’accès aux savoirs, l’éducation, la culture, et le bénévolat au cœur de son modèle.

Pour les parisiens comme pour les millions de touristes qui séjournent chaque année dans notre capitale, les dérogations actuelles offrent des possibilités tout à fait satisfaisantes. Ajouter de nouvelles zones n’aurait qu’un seul effet : fragiliser la périphérie de ces zones et les petits commerçants indépendants, avec des conséquences graves en termes d’emplois sur toute la capitale. Habiller Pierre, ce sera, mécaniquement, déshabiller Paul.

En refusant le statut de PUCE aux zones d’ouverture dominicale, le préfet fait par ailleurs le choix inique de priver les salariés de leur liberté réelle de choix et de leur possibilité de voir leur travail dominical mieux rémunéré. Le volontariat sera dans ce cas un leurre.

Enfin après la fermeture des centres IVG de l’Est parisien, les fermetures des maternités programmées à St Antoine ou à l’Hopital Trousseau, c’est une nouvelle décision sexiste qui frappera une nouvelle fois les parisiennes en premier lieu, puisque elles représentant la grande majorité des salariés du secteur du commerce.

lundi, avril 19 2010

JF Martins remplace M De Sarnez au conseil de Paris - ITW sur France3


JF Martins - MoDem - La Voix est Libre - 170410
envoyé par buildfreedom. - L'info internationale vidéo.

jeudi, avril 15 2010

Dans un bar à vin du 5e, l’ambassadeur d’Iran à la rencontre de l’extrême droite radicale

Article paru sur droites-extremes.blog.lemonde.fr, blog écrit par deux journalistes du Monde : Abel Mestre et Caroline Monnot.

L’ambassadeur d’Iran à la rencontre de l’extrême droite radicale

Seyed Mehdi Miraboutalebi, l’ambassadeur de la République islamique d’Iran à Paris ne fait pas les choses à moitié. Mardi 13 avril, “pour approfondir les relations entre les deux peuples” et “parce que les médias injectent des idées préconçues dans les opinions publiques”, il s’est prêté à un jeu de questions-réponses dans un bar à vin parisien du 5e arrondissement (qui, pour l’occasion, ne servait pas d’alcool) tenu par un ex-militant du Renouveau Français (groupe pétainiste et antisémite), ex-colistier de la liste antisioniste de Dieudonné, très proche des hooligans du PSG et des ultranationalistes serbes. Bref. ... lire la suite sur leur site

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vendredi, avril 2 2010

Lycées parisiens : le critère de proximité aura plus de poids pour l'affectation des élèves

Je vous conseille la lecture d'un article du Monde par Luc Cédelle, 2 avril 2010.

...

"Tout le monde ne peut pas se retrouver dans quelques établissements. Il est matériellement impossible de satisfaire toutes les familles", a prévenu Claude Michelet, le directeur de l'académie de Paris

...

un poids accru est donné à la proximité géographique. La capitale étant divisée en quatre districts, un vœu formulé à l'intérieur du district de résidence vaudra 600 points, contre 400 l'an dernier, sur un total de 1 550 points. Les notes obtenues tout au long de l'année de 3ème entreront également en ligne de compte. Elles vaudront un maximum de 600 points, contre 700 en 2009.

...

Etre boursier apportera un bonus de 300 points et avoir un frère ou une sœur dans l'établissement visé en premier vœu vaudra 50 points.

...

lundi, mars 22 2010

Souriez vous êtes filmés !

cameras.png

Voici le plan de vidéo surveillance pour le 5e, qui sera déployé dans les 2 ans à venir, Vous pouvez consulter le site de la PP pour plus de détails.

Budget : Pour information, ce plan a été voté par une alliance PS-UMP au conseil de Paris dans une surenchère sécuritaire, avec l'accord du conseil régional. Le budget est de 250-300 Millions d'euros sur plusieurs années. Les élus MoDem ont voté contre.

Utilité supposée :

  • Circulation : pour "voir" la circulation.
  • Anti terrorisme : Londres, ville très bien équipée, n'a pu empêcher des attentats ni la police de tuer un suspect après l'avoir tracé par camera (il s'est révélé totalement innocent une fois mort). Il y a quelques jours, une video de touristes pompiers espagnols était diffusée en boucle en France et en Espagne ... ils étaient censés être des ETAs. Alors que la vidéo ne remplace pas un bon travail d'enquête, elle donne cependant une confiance trompeuse à la population ... et peut être aussi à la police.
  • Lutte contre la délinquance : Il s'agit surtout de gérer les manifestations et mouvements de foule. A voir la répartition des cameras dans le 5e ce sont les lieux "stratégiques" pour les manifestations qui sont équipés en priorité. Le commissariat Maubert par exemple est littéralement encerclé de cameras, alors que la criminalité n'est pas vraiment insupportable (j'y habite) et la présence policière massive à toute heure. 18 cameras entre rue des Ecoles et la Seine, contre 4 dans le sud de l'arrondissement pour la même superficie. Alors que le braquage de banque et le décès par arme blanche qui ont fait la une des journaux ont eu lieu dans cette zone. Quelle logique à cette répartition ? Est ce vraiment pour lutter contre la délinquance ?

Au final beaucoup d'argent dépensé dans un système dont l'utilite est vraiment peu évidente. En tout cas la répartition des cameras contredit les objectifs affichés.

Si la sécurité est une priorité, c'est l'embauche de policiers de proximité qui doit être voté, pas un plan de 300Me dans des cameras. L'humain est un investissement rentable.

samedi, octobre 31 2009

Jean Tiberi invité a parler de l'affaire Chirac sur Public Sénat. Pas de Commentaires ...

mardi, août 18 2009

Information : une petition contre les terasses fumeur a l'exterieur

Info dans de nombreux medias, dont le figaro

L'association est basée dans le 5eme, son site est www.sos-bruits.com

«Les pétitions dénonçant le bruit généré par les terrasses de café se multiplient, indique Thierry Ottaviani, le président de SOS Bruit. L'association est de plus en plus sollicitée, notamment depuis qu'il est interdit de fumer dans les lieux publics.» Repoussés sur les trottoirs, les fumeurs ont en effet ajouté leurs voix au vacarme habituel des nuits festives de l'été. «La loi antitabac a aggravé une situation déjà très pénible, confirme Pierre Spiberg, riverain de la rue Mouffetard, à Paris, et signataire d'une pétition contre le tapage nocturne dans ce quartier du Ve ar­rondissement. Ici, on passe d'un bar à l'autre, un verre à la main, dans une ambiance fortement alcoolisée. Comme les établissements ont une autorisation de nuit, cela dure jusqu'à 6 heures du matin. Au point que le quartier est devenu inhabitable…»

Braquage de banque rue Monge (près de l'Église Saint Médard) ce matin

Trois personnes interpellés par la police après le braquage d'une banque Fortis rue Monge.

«Ils ont été repérés après une surveillance étroite des immeubles et des toits, et un important quadrillage du quartier», a précisé la préfecture de police.

Quelques messages de voisins sur tweeter : Terasses pleines pendant le braquage Le prêtre de St Medard refoule

Pour suivre l'info en direct, c'est #braquagemonge

Libération/AFP

20Minutes (avec photo)

dimanche, juillet 5 2009

Carte Scolaire : Collectif “parents en colère”

De la part d’Hélène Perroud, pour les parents en colère.

72h00, J - 2, la course aux signatures, académie de Paris :

Bonjour,

Cette année encore, les critères et algorithmes retenus dans Affelnet, le logiciel utilisé pour l’affectation en seconde sont problématiques :

- 1 500 élèves non affectés sur l’académie de Paris, 700 en seconde générale (en écrasante majorité, avec un profil de bon élève, et des moyennes générales oscillant entre 13 et 16/20) ; - et 800 en seconde professionnelle.

Des problèmes rencontrés dans d’autres régions également.

Face à cette injustice, face au dépit de nos enfants qui se sont pourtant investis avec sérieux dans leur scolarité, la mobilisation des familles s’intensifie de jour en jour.

Avez-vous connaissance de la course aux signatures de 72h00 lancée ce samedi midi, par un mouvement spontané des parents en colère ?

Nous voulons récolter un maximum de signatures sur une pétition demandant transparence et contrôle possible de l’affectation, AVANT MARDI MIDI, jour du “1er tour bis” obtenu suite à notre mobilisation.

Nous souhaitons médiatiser cette action autant que faire se peut.

Nous souhaitons faire bouger les lignes et permettre la création de postes supplémentaires dans le public ; et non dans le privé, comme se dessine cette tendance .

Cette action doit se clôturer mardi 7 juillet, à 12h30, par un enterrement symbolique de notre premier voeux : trois minutes de silence, main dans la main, devant le lycée de notre premier choix.

Pour nous, le constat est évident : si la procédure d’affectation était transparente et contrôlable, l’affectation aurait été plus raisonnable, plus humaine, moins problématique.

La pétition se trouve ici :

http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=820c597a85f52ddb6fdd0d0f02404b95

Pour l’avenir de nos enfants, de vos enfants, nous vous demandons de bien vouloir nous soutenir, en signant la pétition et en la validant (en cliquant sur le lien indiqué dans le mail que vous recevrez de “mesopinions”).

Nous espérons également que vous la diffuserez largement à votre réseau.

Nous comptons sur vous !

Toutes les infos à venir sur l’affectation, sur le mouvement des parents en colère et sur les avancées obtenues sont sur le blog http://relation-client-online.com

En vous remerciant chaleureusement de votre écoute.

Hélène Perroud, pour les parents en colère.

Lien collectif "parents en colere" : parents unissez vous, petition

Parents unissez vous !

Nous sommes la pour vous soutenir mais seule votre parole compte.

Blog du collectif "parents en colère" : http://relation-client-online.com - helene.perroud@relation-client-online.com

Pétition : ICI, 256 signatures a 14h

Votre avenir, c'est surtout celui de vos enfants !

Point de vue distribué largement sur les marchés ce dimanche 5 juillet :

Votre avenir, c'est surtout celui de vos enfants !

La population de notre arrondissement prend de l'âge et n'est pas remplacée par des familles jeunes. Elle s'embourgeoise, non pas que le terrain soit fertile et la politique locale favorise leur réussite, mais parce que les foyers les plus modestes sont poussées à partir. Or dans les foyers les plus modestes, il y a surtout des familles avec enfants.

Le dernier exemple : la réforme de la carte scolaire. Cette réforme aurait pu être le moment d'instaurer un peu plus de panachage, de rétablir certains déséquilibres flagrants pour le bien de tous. La population de notre arrondissement voit le contraire.

Voici le cas d'Anne, mère de famille dont la fille entre au lycée. Sa fille a un don certain pour les arts et les lettres. Elle souhaite donc s'orienter vers une seconde "L". Si un endroit en France devrait être capable de comprendre ce talent et le laisser s'épanouir c'est bien le notre. Anne et sa fille n'avaient pas demandé à entrer dans LA filière sélective DU lycée sélectif, elles avaient juste demandé à pouvoir aller dans UN lycée, tout simplement. Anne a pu dans sa jeunesse aller au lycée dans le 5eme, sa première fille aussi. Sa seconde c'est moins sur …

Tout ce que le rectorat lui accorde c'est d'aller dans un lycée Porte de Vanves (11 km aller retour quotidien, merci le quota carbone !) ou demander une filière technique dont beaucoup de places sont libres. Il serait aisé de mettre cela sur le compte d'un bug informatique. Anne n'est pas seule, de nombreux parents sont dans la même situation, 150 enfants rien que dans le 5eme !

Il s'agit en fait d'une volonté politique affirmée. Notre quartier est en voie de ghettoïsation avancée. Il est temps de réagir et affirmer certaines priorités. Le cinquième a besoin de familles, d'enfants pour son avenir ! Les familles ont besoin d'aide pour pouvoir continuer à habiter dans notre quartier, et en premier lieu des classes ! Agissez ! Parlez-en à vos voisins ! Réagissez et tenez-vous au courant de l'évolution sur notre site.

Mouvement Démocrate du 5ème contact@modem5.fr

samedi, juillet 4 2009

Lycéens du 5eme : allez a porte de Vanves !

Envoyé par Anne, habitant du 5eme (vers Mouffetard) :

Cher Amis du Mouvement Démocrate du 5eme,

Ci-dessous un petit topo de la situation dans laquelle se trouvent environ 150 élèves du cinquième arrondissement acceptés en seconde générale et non affectés dans un lycée de proximité :

Après une scolarité jusqu'à présent sans problème particulier dans les établissements publics du quartier, ma fille, qui est acceptée en seconde générale, n'est à ce jour affectée dans aucun lycée d'enseignement général de proximité. Etant donné que 2 des 3 lycées de l'arrondissement recrutent à l'échelle nationale et non sectorielle, le cinquième dispose paradoxalement d'un seul lycée de secteur, Lavoisier, à vocation scientifique (1 seule classe de première littéraire, 30 places pour les littéraires dans le cinquième !), naturellement très demandé et élitiste. En conséquence, étant donné le profil scolaire de ma fille, littéraire et artistique, j'ai choisi comme pour sa soeur il y a 5 ans des lycées des arrondissement limitrophes afin qu'elle y soit affectée : Monet en premier choix, où elle avait toutes les raisons d'être intégrée comme sa soeur l'avait été, puis Lavoisier, Fénelon, Montaigne. mon dernier choix était Henri IV afin d'éviter le lycée François Villon, malheureusement sectorisé, et situé Porte de Vanves.

Il ne reste aujourd'hui aucune place vacante dans l'ensemble des lycées d'enseignement général du secteur à l'exception de Villon pour de nombreux élèves de l'arrondissement acceptés en seconde générale. Le collège nous demande donc implicitement de porter notre seconde liste de choix sur les établissements à vocation professionnelle (Maximilien Vox, le seul envisageable pour ma fille ne dispose plus d'aucune place !) à moins d'accepter de scolariser nos enfants à la Porte de Vanves où 46 places sont disponibles... Le Rectorat est injoignable, les proviseurs des lycées de secteur où nos enfants auraient du être affectés refusent de nous recevoir, bien entendu les établissements privés sont également saturés et pour comble le collège refuse toute place aux élèves admis en seconde générale qui faute de place dans les lycées, demanderaient à redoubler.

Comment se fait-il que nos lycées publiques de proximité ne soient plus en mesure d'accueillir les élèves qui devraient y être affectés ? Des classes y sont-elles fermées ? Sinon qui accueillent-elles ? Les enfants du centre de Paris vont-ils être scolarisés à ses portes ??? Plus aucune place disponible à Lavoisier, Henri IV, Louis-le-Grand, Monet, Rodin, Gabriel Faure, Fénelon, Montaigne et Paul Bert !!!

Amitiés Démocrates, Anne

Note technique : l'aller retour entre son logement et Porte de Vanves, c'est 11km par jour.

carte11km.jpg

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