Modem Paris 5ème

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Keyword - éducation

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jeudi, septembre 2 2010

Interview de Bayrou sur l'éducation et la situation du pays

Le mp3 de l'interview avec Bourdin sur RMC (éducation, dérive sécuritaire) : telecharger ici

Et sur la situation du pays dans le "talk" :

vendredi, avril 2 2010

Lycées parisiens : le critère de proximité aura plus de poids pour l'affectation des élèves

Je vous conseille la lecture d'un article du Monde par Luc Cédelle, 2 avril 2010.

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"Tout le monde ne peut pas se retrouver dans quelques établissements. Il est matériellement impossible de satisfaire toutes les familles", a prévenu Claude Michelet, le directeur de l'académie de Paris

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un poids accru est donné à la proximité géographique. La capitale étant divisée en quatre districts, un vœu formulé à l'intérieur du district de résidence vaudra 600 points, contre 400 l'an dernier, sur un total de 1 550 points. Les notes obtenues tout au long de l'année de 3ème entreront également en ligne de compte. Elles vaudront un maximum de 600 points, contre 700 en 2009.

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Etre boursier apportera un bonus de 300 points et avoir un frère ou une sœur dans l'établissement visé en premier vœu vaudra 50 points.

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vendredi, janvier 29 2010

La mixité sociale, les quotas de boursiers et le génie de la lampe, par Alain Dolium.

Depuis près de 20 ans la classe politique traite la question de la mixité sociale et du renouvellement des élites comme s’il s’agissait du génie de la lampe et qu’il suffisait de prononcer le nom sacré de mixité pour qu’elle apparaisse sur le champ. Ainsi la nouvelle manière d’affirmer la mixité, plutôt que de l’imposer, résiderait dans une politique de quotas dans les grandes écoles. Poser la question des quotas d’entrée aux grandes écoles sans considérer les problèmes de formation antérieurs n’est que la conséquence d’une analyse tronquée de m’état des lieux de l’éducation en France, d’une hypocrisie sans faille et d’un manque de vision. Le concours d’entrée aux grandes écoles est aujourd’hui le dernier ilot de méritocratie perdu dans un océan de connivences et de non-dits.

Nous sommes confrontés aux résultats d’une massification de l’éducation et nous avons laissé croire au mirage d’un élitisme accessible à tous. La massification des filières générales n’a que déplacé le problème en créant de nouvelles poches de reproductions sociales. C’est le choix de la langue, de l’établissement ou de l’option rare qui rassemble désormais les “bons” élèves entre eux dès la 4eme. Le choix de cette langue ou de cette option rare étant le fruit d’un milieu social favorable où les clefs du succès scolaire sont largement détenues. En réalité dès la quatrième les jeux sont faits, sans qu’une grande partie des parents et des collégiens ne s’en rendent compte. Ces classes, déjà d’élite, se caractérisent le plus souvent par une ambiance studieuse, des établissements en bon état, un rythme très soutenu et des professeurs d’expérience. L’ensemble de ces éléments permettra l’épanouissement optimal de cette classe.

Plus tard ces mêmes élèves auront accès mieux que les autres aux subtiles différences de débouchés entre un IUT, une licence classique et une prépa. Si par hasard, celui qui n’est pas issus des détenteurs de ces clefs de succès arrivait tout de même au concours, les épreuves très académiques de culture générale et langues finiront de nourrir l’endogamie du recrutement dans les grandes écoles.

Rien n’est interdit, mais quel que soit l’acquis de l’élève il sera toujours plus difficile de compenser le déficit environnemental que les établissements scolaires des zones populaires n’ont plus les moyens de lisser.

Au-delà d’un problème d’orientation, c’est une vision de la société qui se dessine. Favoriser la propagation de la richesse, du diplôme de génération en génération, est rassurant pour tous dans une société pétrifiée par la peur du déclassement social. Aucune volonté d’exclusion, juste une cécité collective encouragée par certains, peu nombreux mais d’une efficacité redoutable !

Pour que ce système soit accepté il faut cependant que les moins prémunis puissent s’accrocher à un espoir, fut il mince. Cet espoir a désormais un nom : le quota. Le nouvel effet de manche d’une majorité familière de la multiplication des illusions d’opportunités pour une classe populaire dont elle doit ménager le vote. Au moment clef, à la fin des études secondaires, où se décide l’attribution d’une bourse les élèves des milieux populaires ont déjà, par trop grand nombre, décroché depuis longtemps.

Nouveau venu en politique j’observe qu’il est plus facile de s’attaquer publiquement à la métrique d’un problème qu’à ses causes. Pour avoir fait le chemin, pour soutenir régulièrement des jeunes issus des quartiers populaires à travers mon implication dans la monde associatif je souhaite ne pas me focaliser sur les quotas, mais aux 10 ans de plafonds de verre et d’obstacles qu’il faut dépasser pour arriver à jouer un rôle dans les sphères dirigeantes lorsqu’on vient des classes populaires.

Alain Dolium (Tête de liste Démocrates Ile-de-France)

iledefrancedemocrate.fr

vendredi, février 20 2009

1 heure : la Sorbonne évacuée

Une heure du matin dans la nuit de jeudi à vendredi : la Sorbonne est évacuée. Dix minutes avant, les forces de l'ordre sont entrées en nombre dans l'université symbole du quartier Latin. Il ne restait plus alors que quelques dizaines de manifestants. Ils sont sortis sans résister, encadrés par des policiers, en scandant : «Parce qu'on est chez nous, on reviendra».

La suite de l'article du Parisien ici

Et la vidéo du Président de la Sorbonne, très énervé ...

samedi, janvier 31 2009

Compte-rendu du conseil d’arrondissement du 22 janvier 2009

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Par Fanny : Compte-rendu du conseil d’arrondissement du 22 janvier 2009

Tout d’abord, le Conseil d’arrondissement a débattu du vœu émis par le Conseil de quartier Jardin des Plantes lors de sa dernière réunion. En effet, le Conseil de quartier a demandé la réouverture des deux ludothèques du quartier qui ont fermé. La majorité UMP a appuyé cette proposition, en soulignant la responsabilité du Maire de Paris. Malgré les accusations réciproques de l’UMP et du PS, nous n’avons finalement pas réussi à savoir pourquoi ces ludothèques avaient été fermées à l’origine.

Dans un second temps, Monsieur Baetche a pris la parole au sujet de la vente des locaux universitaires. Il a confirmé l’engagement du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : aucun local universitaire ne sera vendu dans le 5ème, seuls des appartements du domaine privé de l’université pourront éventuellement être cédés. Monsieur Dubreuil a rappelé néanmoins que le prochain désamiantage de l’université Censier allait poser des problèmes de relogement des étudiants. Comme pour Jussieu, une telle opération prendra sûrement plusieurs années.

De là, la discussion a dévié sur l’état du Plan Campus, qui doit permettre de regrouper les universités pour leur donner plus de poids dans la compétition internationale. Monsieur Tiberi a répété que le Quartier latin devait être le centre de la vie universitaire à Paris. Il souhaite que les universités du Quartier latin puissent donc se regrouper. Néanmoins, des dissensions entre les différents présidents d’université semblent jusque là empêcher tout projet d’aboutir.

Enfin, Monsieur Dubreuil a fait état de problèmes de chauffage dans l’école primaire Buffon. Monsieur Tiberi a souligné que l’internat du lycée Henri IV souffre du même problème, même si cela est encore de la compétence de la région.

Le prochain Conseil d’arrondissement doit avoir lieu le 26 février 2009 à 18h00 dans la salle Paul Pierrotet.