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mardi, mars 9 2010

Tribune d'Alain Dolium : Le 14 mars, il va y avoir du sport !

Alain Dolium et Azouz Begad en visite à la Courneuve

Si vous avez le droit de vote, c’est que vous avez été sélectionné pour jouer en équipe de France. Soyez en fiers ! Il va maintenant falloir se battre, le pays compte sur vous ! Vous savez tous ce que le jeu ensemble avec les couleurs bleu-blanc-rouge veut dire. Sur la pelouse ils ne sont que 11 à jouer. En démocratie nous sommes plus de 40 millions à voter.

Vous avez le droit de vote parce que vous êtes des hommes et des femmes libres. Ce n’est pas arrivé par hasard, et ce n’a pas toujours été le cas. Avant seuls quelques rares privilégiés avaient ce doit. Tout les autres ont du se battre dur pour l’avoir. Se battre pour faire reconnaître qu’ils en étaient dignes. Si les femmes n’avaient pas ce droit c’est qu’elles étaient des “enfants”. Les esclaves étaient des “animaux”. Le droit de vote c’est la dignité d’être un humain et rien de moins. Le droit de vote est un honneur qui se respecte.

Nous Français jouons notre avenir. Le pays, notre région vont mal. Les Franciliens souffrent toute l’année. Un dimanche, deux trois fois par an, vous avez l’occasion de vous battre. Un match qui décidera de votre avenir. Le dimanche 14 mars vous allez jouer pour avoir un vrai emploi, une formation, de meilleurs lycées, un logement pour tous et des transports qui marchent. Le résultat du match, c’est la région que vous allez laisserez un jour à vos enfants.

Votre maillot bleu-blanc-rouge, c’est votre carte d’électeur. La pelouse, votre bureau de vote. L’adversaire, c’est tout ce que voulez changer du passé et tout ce que vous voulez construire pour l’avenir.

L’équipe nationale vous a sélectionné, à vous de vous battre maintenant. Le 14 mars, il va y avoir du sport !

Alain Dolium,
tête de liste du Mouvement Démocrate
pour l’élection régionale en Ile-de-France
des 14 et 21 mars 2010

Tribune d'Alain Dolium : Journée des femmes : construisons un avenir en commun

Alain Dolium, tractage à Créteil Soleil

J’évolue sans cesse pour trouver le ton juste en tant qu’homme au sein de ma famille, de la société. Je dois maintenant comprendre comment mon action va vous influencer, chères citoyennes.

Épanouissement choisi

Le rôle du politique est de respecter les citoyennes et permettre leur épanouissement harmonieux. Chaque femme, chaque famille a le droit d’avoir son mode de vie, ses raisons et d’en changer en fonction des circonstances et de son histoire personnelle. Trop souvent la société, les politiques imposent des choix aux femmes “pour leur bien”. Comme si les femmes étaient des enfants, incapables de raisonner. Un grand retour en arrière, au nom du progrès, mais quel progrès ?

Les conditions du choix

Humble sur le choix personnel, le politique doit être un conquérant sur les conditions de ce choix. Une femme n’a vraiment de choix que si les conditions matérielles sont remplies et si elle est vraiment éduquée et informée sur le choix. Sans place en crèche un des deux nouveaux parents devra arrêter de travailler, et au vu des habitudes actuelles c’est la femme qui ne reprendra pas après son congé maternité. Si le vrai choix des femmes aujourd’hui c’était de ne pas avoir à choisir entre vie familiale et accomplissement professionnel ?

Sans éducation très concrète sur la sexualité au collège, ce sont des adolescentes qui seront confrontées à des grossesses non désirées. La suppression en cours de 4.000 postes dans les hôpitaux de l’AP-HP ne leur laissera que peu de choix. Lorsque la sante est sacrifiée les femmes en sont souvent les premières victimes. En tant que parent je sais qu’il me sera délicat d’aborder le sujet de la sexualité ou de la drogue avec mes enfants, mais en tant que politique je dois m’assurer qu’ils reçoivent une information claire au bon âge. Le choix doit être libre et éclairé : libre des contraintes sociales et matérielles, éclairé par une réelle éducation.

Corsets et brocolis

Autrefois victimes de la dictature du corset, les femmes d’aujourd’hui sont soumises à celle des couches lavables et des purées de brocolis bio. Elles sont rendues seules responsables du sort de la planète et de la prochaine génération ! Ces dictatures sociales ne répondent pas aux désirs des femmes, elles ne répondent pas non plus à leur rythme. Les femmes ont envie d’évoluer en prenant des éléments ça et la, en mariant librement des influences. Rentrer doucement du travail en vélo et faire un jambon purée (pas bio) le soir, sans avoir à se sentir coupable. Les conventions sociales nous étouffent. La richesse des idées, des cultures et (espérons !) politique est la solution !

Discrimination sociale

Exigeante sur les devoirs quotidiens des femmes, la société l’est beaucoup moins sur l’application de leur droit à l’égalité. L’inégalité vient du regard de l’autre. Si dans ses yeux vous n’en êtes pas capable, il vous sera très compliqué de rattraper ce handicap. Si un employeur croit qu’une femme avec un enfant ne peut faire le même travail qu’un homme, il ne l’embauchera pas ou la paiera beaucoup moins. Les femmes gagnent en moyenne 12% de moins qu’un homme à temps plein. L’inégalité vient aussi des mauvaises habitudes. Pour les cadres les décisions stratégiques se prennent souvent le soir dans des réunions tardives. Si vous êtes une femme vous devez faire le choix entre avoir un avenir professionnel ou avoir une vie de famille. L’inégalité vient enfin des stéréotypes. Les femmes sont éduquées dans le mythe de la princesse. Mignon peut être, mais la princesse est sous l’autorité de son père, dépendante du bon vouloir d’un prince, et enfin princesse c’est pas un métier ! Donc à user avec modération la robe de princesse.

Le résultat de tout cela, et malgré de très jolies lois sur l’égalité, c’est que ce sont souvent des femmes célibataires qui triment avec 3 euros par jour pour vivre et faire vivre leurs enfants (3e une fois les dépenses vitales payées). Cette situation est le quotidien de beaucoup de Franciliennes. Il n’y a pas de liberté possible avec 3 euros par jour. Pas d’égalité dans cette situation qui touche surtout les femmes. Et nous manquons cruellement de fraternité pour combattre ces inégalités.

Une femme Présidente ?

Et pendant ce temps la des lois qui renforcent les inégalités au plus haut niveau sont votées dans l’indifférence générale. Les conseils régionaux sont très féminisés : 47.6%. Équilibre du à une forte implication des femmes dans la vie quotidienne des régions, mais aussi à la loi sur la parité et au mode de scrutin. Le nouveau mode qui va bientôt entrer en vigueur va largement faire baisser cette proportion, malgré la loi sur la parité. Les conseils régionaux étant des viviers de la vie politique de demain, nous ne sommes pas prêts de voir augmenter le nombre de femmes députées (107 sur 577) ou d’avoir une femme Présidente de la République !

De l’oxygène pour les Franciliennes

Élu au Conseil Régional, ma priorité sera de combler ces inégalités, de faire exploser ces blocages qui limitent notre avenir en commun. Par des mesures concrètes d’urgence, comme la défense des emplois de l’AP-HP et la création de 15.000 places en crèche en cofinancement à 75% avec les villes (aujourd’hui : 1 place en crèche pour 5 enfants seulement). Par une lutte pour l’égalité des chances avec la création d’un “Passeport Découverte” pour que les lycéennes prennent en main leur avenir. Enfants ou adolescentes, nos jeunes recevront une information et une orientation adaptée à tout age.

Nous pouvons être fiers les valeurs de notre pays, mais il faut maintenant être conquérants sur la mise en application de ces droits. Hommes et femmes sont complémentaires, ils doivent devenir égaux dans les faits. Notre société ne pourra avancer tant qu’elle sera divisée.

Alain Dolium,
tête de liste du Mouvement Démocrate
pour l’élection régionale en Ile-de-France
des 14 et 21 mars 2010

Tribune d'Alain Dolium : Pour des humanités de l’entrepreneuriat

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Je vais peut être vous surprendre, mais créer des entreprises dans les nouvelles technologies en Ile-de-France, c’est possible !

Travailler dans les nouvelles technologies est histoire d’imagination, de culture, d’adaptation au changement. Autant de qualités que notre terroir nous prédispose à avoir, encore faut-il le savoir et avoir confiance dans les capacités de notre Région. Internet par exemple : nous avons à la fois d’excellentes infrastructures (bientôt la fibre) et une richesse culturelle unique. Notre région a tous les atouts pour voir éclore pléthore d’entreprises et d’emplois dans des contenus internet de qualité.

Pour y arriver nous devons décloisonner l’imagination : Oui, des chercheurs fondamentaux peuvent avoir des idées débouchant sur un projet d’entreprise ; Oui, une start-up créée dans un centre de recherches peut et doit pouvoir bénéficier d’une période transitoire d’aide et de cohabitation. Recherches fondamentales et appliquées sont deux faces indissociables de l’innovation. Privé et public ne sont pas antinomiques, lorsqu’il s’agit de recherche et développement. Les nouvelles technologies sont une chance pour décloisonner la société, elles représentent un moyen d’émancipation sans égal pour des jeunes de milieux défavorisés, à l’esprit aussi vif que la motivation débordante.

Sans doute parce que la maîtrise parfaite de la langue n’est pas un barrage dans ce secteur et que les compétences se renouvellent à chaque génération. Favoriser l’essor des entreprises dans les nouvelles technologies n’est pas seulement un objectif pour la Région, mais aussi pour tous ses habitants. C’est donner sa chance au plus grand nombre, dans un modèle de société durable.

J’adore notre pays, mais force est de constater que la culture de l’entrepreneuriat nous fait parfois défaut, lorsqu’elle n’est pas un tabou. J’espère que nous enseignerons un jour les compétences entrepreneuriales comme autrefois les humanités : par curiosité, pour se construire en homme complet et pour mieux affronter l’avenir. Dans ce cadre, la réussite ou l’échec sont secondaires, l’important réside dans la confrontation des idées innovantes, le travail au sein d’une petite équipe passionnée, l’excitation d’influer sur l’avenir d’un monde en constante mutation.

Ma nature reprend le dessus : du concret ! Nous devons développer dans le cadre de la Région Ile-de-France un apprentissage de ce savoir faire, pour que nos jeunes comprennent que c’est possible et accessible. Au-delà de la formation, nous devons les accompagner, que leurs meilleures idées accouchent d’un projet, sans crainte. Une “maïeutique entrepreneuriale”.

Cet apprentissage doit être accessible à toutes et tous, du jeune sans diplôme débordant d’énergie au chercheur en biotechnologies, en passant par les étudiants en sciences humaines. Que son projet soit de l’aide à la personne, un site internet, une épicerie solidaire, des technologies de l’environnement … l’important est de concrétiser le gisement d’idées innovantes pour l’instant inutilisées. Le chômage est parfois affaire d’incompréhension ou d’appréhension. Les lycéens doivent rencontrer les entreprises avec l’aide la Région, qu’ils découvrent les filières de demain. Le parrainage de jeunes se pratique avec succès par certains précurseurs. Il rapproche, autant qu’il forme. La Région Ile-de-France doit apporter aux entreprises innovantes une aide logistique, pour qu’elles trouvent un local proche des autres entreprises et inséré dans le tissu urbain. Les espaces de travail partagés comme “La Cantine” sont un succès… la Région doit les généraliser.

Cette action ne doit pas seulement concerner le cœur de Paris : l’Ile-de-France est riche d’espaces ruraux délaissés ou engloutis par la ville. Nous voulons favoriser l’implantation de “ruches” mutualisées de micro-entreprises et de télétravailleurs. Ces ruches permettent de créer des emplois dans le respect des territoires ruraux, tout en minimisant le coût social et environnemental des déplacements.

Un créateur d’entreprise est expert dans son domaine, pas dans la recherche de subventions. Nous proposons de mettre en place un “guichet unique” ou de fins connaisseurs du maquis administratif et des ressources locales pourront l’orienter. Le financement des projets innovants est le dernier écueil. Les projets éclosent, mais contrairement à d’autres pays, ils n’atteignent pas une taille moyenne faute de refinancement suffisant. Les banques sont frileuses et les contrats publics souvent réservés aux grandes entreprises. A l’échelle de la Région Ile-de-France, diviser encore plus les offres de marchés permettra aux PME locales de décrocher des contrats. Appuyer et offrir des garanties aux entreprises retenues dans les pôles de compétitivité renforceront leur visibilité auprès des investisseurs.

Les jeunes pousses sont peu sensibles aux arguments de dumping social et fiscal. Elles sont au contraire un réservoir d’emplois, mais elles craignent de prendre un risque. Les stages ou les CDD remplacent alors les CDI. Nous proposons que la région se porte caution par un “contrat nouvelle embauche” et permette le passage à l’acte. Nombres de PME ne peuvent embaucher un spécialiste, faute de pouvoir l’utiliser à plein temps. La Région peut organiser une bourse des spécialistes, pour qu’ils soient embauchés près de chez eux par un groupement d’employeurs. Une formule qui a fait ses preuves.

La création d’emplois durables ne se décrète pas, elle se construit et résulte d’une politique pérenne qui place l’homme au cœur des priorités. La révolution des nouvelles technologies et des énergies renouvelables est un défi pour l’Ile-de-France. Pouvoir y répondre suppose une connaissance pointue du secteur, pas seulement de la technologie, mais aussi des besoins spécifiques des petites entreprises innovantes. La Région peut et doit avoir un rôle fort, bien au-delà du saupoudrage de subventions. Nous concevons son rôle comme celui d’un facilitateur, utilisant ses moyens financiers comme un levier pour démultiplier son action et débloquer des situations. Nous proposons une politique de développement durable du territoire et qui mobilise toutes les énergies.

Alain Dolium
tête de liste Mouvement Démocrate
pour l’élection régionale en Ile-de-France

Tribune d'Alain Dolium : Pas de qualité de vie sans emploi

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La valeur travail ?

Certains proposent la « valeur travail » comme fondation de leur action politique. Mais le travail est il un choix ? Alors le chômage touche 500.000 franciliens, laisser supposer qu’ils le sont par choix, voire pire par manque de valeur est intolérable.

Pour nous Démocrates le travail est avant tout un moyen d’assurer sa subsistance et celle de sa famille, il est tout sauf optionnel ou choisi. C’est pour cela qu’il est notre priorité. Au delà de répondre à un besoin vital, le travail est le moyen de se savoir utile à la communauté, de s’y insérer. La communauté doit donc s’organiser pour permettre à chacun de subsister, puis aller au delà : se projeter, construire son avenir. Les 120.000 chômeurs franciliens qui arriveront en fin de droit en 2010 n’ont pas abandonné les valeurs de la société, c’est la société qui les a abandonné. Il n’y a pas de qualité de vie sans emploi.

Une région humaine

Les chômeurs sont pris en étau entre un état qui se les rends seuls responsables de leur sort et une région qui n’organise pas des conditions propices à l’emploi.

L’état a bien sur une responsabilité dans la définition d’un cadre juste et équitable pour le marché du travail, pour la financement de la protection sociale, de l’innovation.

Mais la région a un rôle complémentaire qu’il faut reconnaître et respecter : mise en adéquation des formations avec l’environnement local, incitations à l’emploi ciblées, mise en relation, soutien d’actions locales. La région est la pour adapter la froideur des lois aux contraintes locales dans un cadre humain. Partenaire naturel de l’Europe, la région est le meilleur vecteur pour construire l’avenir.

Notre plan d’action

Nous voulons doubler l’enveloppe dédiée au développement économique, de 3% à 6%, mais au delà du montant nous voulons réaffecter certaines dépenses. Notre objectif : 160.000 emplois.

Notre plan d’action s’articule autour de 3 axes complémentaires :

  • D’abord débloquer le potentiel en se focalisant sur les PMEs et les TPEs.
  • Ensuite former, valider, insérer, tout au long de la vie.
  • Enfin réaménagement du territoire en bassins de vie à taille humaine.

Débloquer le potentiel

La mesure “embauche sans crainte” s’inscrit dans la continuité du programme national de notre Mouvement. Sur le fond les PMEs sont des réservoirs d’emplois de qualité, sur la forme nous préférons garantir un grand nombre plus que financer totalement un petit nombre.

Le but est de réduire la prise de risque que constitue anormalement un vrai contrat de travail. L’accumulation de stages et CDD n’est ni dans l’intérêt long terme de l’entreprise ni dans celui des employés. La responsabilité sociale des entreprises ne se décrète pas, elle se stimule.

Pour simplifier le quotidien des entreprises, nous voulons mettre en place un “guichet unique”. Elles l’attendent avec impatience.

Pour préparer demain, un “Fond Régional pour l’Innovation” sera doté et aura pour objectif de se focaliser sur les secteurs les plus prometteurs pour notre région : nouvelles technologies de l’information et de protection de la planète, tourisme, agriculture de demain. Le saupoudrage est inefficace.

Former, valider, tout au long de la vie

Donnons les clés de leur formation à nos jeunes. Le manque d’information actuel participe à une augmentation des inégalités sociales au fil des générations. Notre région ne tire pas parti de toutes ses énergies, de tous ses talents par manque d’ambition et d’information. L’orientation doit être en adéquation avec les possibilités des bassins de l’emploi, les orientations stratégiques et accessible à tous.

Au delà de la formation initiale, nous sommes pour la “sécurisation des parcours”. Au lieu d’un bouclier qui vous maintient dans votre situation, nous sommes pour un “filet social”. Le filet qui vous donne confiance, qui vous aide à rebondir autant de fois que nécessaire. Ce filet inclut la validation de l’expérience pour tous les secteurs y compris les associations et des mesures de retour progressif vers par le travail. Nous aiderons 10.000 emplois d’insertion et 10.000 “emplois projet” associés.

Il ne s’agit pas seulement d’emploi mais pour la région d’assumer le rôle de cohésion sociale qui est le sien.

Réaménagement du territoire

Notre région se développe sur le concept de pôles monoactivités non intégrés dans le tissu urbain. Concept utile pour organiser le financement de la recherche, il n’est pas adapté à l’urbanisme.

Ses effets secondaires sont : ségrégation urbaine entre quartier de travail et quartiers dortoirs, avec des distances de transports accrues entre les deux. Intenable, socialement comme pour la planète. L’emploi doit être finement intégré dans la ville. Nous proposons donc un réaménagement progressif en “bassins de vie” ou emploi, logement mais aussi sorties et services publics sont intégrés.

Les outils existent : conventions logements emplois avec les mairies, mais surtout le développement d’une Agence Régional de l’Habitat qui organisera ces bassins à l’échelle de la région.

Dans ces conditions seulement le développement de notre région sera au service de tous les Franciliens et respectueux de notre patrimoine naturel. L’emploi ne se crée et ne se maintient que s’il est inscrit dans une logique régional cohérente. Nos ambitions comme notre plan d’action sont ambitieuses, réalistes et budgétés.

Le jeu politicien entre état de droite et région de gauche visant à se rejeter la responsabilité. Du « mille-feuilles administratif » les franciliens n’en goutent jamais la crème.

La région n’est pas censée s’occuper d’emploi ? Face à un constat d’échec de la politique générale d’emploi, la région doit prendre ses responsabilités et utiliser tous les leviers à sa portée pour vaincre le chômage.

Ceci ne peut se faire contre l’état, les villes ou les autres groupes politiques. La concertation pragmatique doit l’emporter. L’intérêt de tous doit surpasser l’intérêt partisan.

Alain Dolium
tête de liste du Mouvement Démocrate
pour l’élection régionale en Ile-de-France
des 14 et 21 mars 2010